Hambourg

C’est pour moi le premier véritable jour de pause. Jusque là j’ai fait du vélo tous les jours excepté deux journées, l’une sur Paris où j’ai visité et beaucoup marché, l’autre sur Bad Essen cloué au lit. Il me fallait donc vraiment prendre un peu de temps pour moi. Béatrice et Helmut ont été les hôtes parfait pour ça. J’avais tout le deuxième étage de leur maison pour moi. Quand je suis arrivé le premier soir ils avaient déjà mangé mais ils m’ont proposé quantité de choses que je ne pouvais pas refuser. J’ai pu très bien manger tout en faisant la connaissance de mes hôtes. Béatrice était Française, et travaillait comme infirmière. Elle prenait tout juste sa retraite quand je suis arrivé. Helmut quand à lui était Autrichien et jouait de l’alto dans l’orchestre symphonique d’Hambourg. Le quartier dans lequel ils vivaient était très calme et leur maison cachait un grand jardin où poussaient quantité de groseilles à la plus grande fierté d’Helmut qui a insisté pour que j’aille les goûter. La discussion était toujours animé et même si je parlais à nouveau de mon projet, comme avec tous mes hôtes précédent, cette fois-ci c’était bien plus agréable. Leurs questions étaient très différentes et Helmut avec son esprit d’artiste épanoui répondait toujours en français avec un petit sourire en coin, toujours en train de rigoler. Je suis allé me coucher assez tôt et le lendemain matin j’avais à nouveau le droit à un superbe repas. Après quoi Helmut m’a montré le chemin que je pouvais prendre pour me rendre au centre d’Hambourg. C’était vraiment un chemin sympathique, sur les rives de la wandse une petite rivière bordée de végétation. Je n’ai pas pris de photos ce jour la mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas profité. Je me suis rendu à la gare pour acheter mes billets de train pour le retour et j’ai profité de ma sortie pour manger un bon repas en ville. À mon retour Béatrice préparait son pot de départ à la retraite je l’ai aidée puis je suis allé écrire quelques cartes postales dans ma chambre. À l’arrivée de ses premiers collègues je suis redescendu pour leur dire bonjour, je suis resté une ou deux heures à discuter avec les anglophones mais tant de rencontres en si peu de temps j’avais du mal à savoir ce que j’avais déjà dit et à qui. Le buffet proposé était plein de plats français et je me sentais un peu comme à la maison. J’ai fini par retourner écrire mes dernières cartes. Quand j’ai dû les quitter le lendemain matin j’étais assez triste mais je savais que de nouvelles rencontres m’attendaient alors j’ai repris la route comme je le fais toujours !

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